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La Maison Aux Flambeaux
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Conclusion et témoignages Il ne m'appartient pas de donner une conclusion à ce livre car toi seul peut le faire en écrivant tes propres expériences. Il y a encore beaucoup à dire sur le sujet mais chaque chose en son temps. Tout ceci n'est qu'un commencement, pas une fin car il ne peut y en avoir: La vie est éternelle. Il me fait plaisir de partager les pages qui suivent avec des personnes comme toi et moi. À un moment de leur vie, elles aussi ont décidé d'explorer autre chose que le monde de l'intellect. Tu y liras leurs témoignages et leurs faits vécus qu'elles veulent bien te communiquer. Merci à Carmelle, Douce, Dolorès, Dyanne, Francine et Sylvie pour le partage de ces quelques instant de votre vie. Vous avez certainement compris que c'est en donnant que l'on reçoit. Merci et bonne route à vous tous, lectrices et lecteurs, amies et amis, sur le chemin que vous avez choisis. Avec toute mon amitié Sylvain Landry Le retour intérieur Bonjour, Quelques lignes pour te faire partager l'énergie que j'ai reçue en suivant les ateliers de synchro-dynamique mentale. Déjà au deuxième atelier se déclenchait en moi la soif d'en savoir plus et d'acquérir d'autres connaissances. Tout à été bénéfique pour moi. Il ne faut pas avoir peur du changement qui s'opère en nous car il se passe tellement de belles choses tout au long de ces ateliers. J'y ai trouvé plusieurs outils, comme, par exemple ceux pour développer les rêves, les comprendre et avoir, par ceux-ci, des réponses à mes questions. Par la méditation, on apprend à aller à l'intérieur de nous, là où tout est vrai. Il suffit simplement d'écouter et d'ouvrir son coeur. Je suggère à tous de suivre ces ateliers car ils sont un pas de plus à faire dans sa vie. On a tous le pouvoir de changer ce qui nous paraissait impossible. Tout est abondance dans l'Univers Avec toute mon affection. Dolorèse Le plus grand remède Parfois dans la vie, il est bon de faire un examen de conscience, de se motiver, de savoir plus fort que tout événement, capable de briser les murs et ouvrir les barrières qui nous séparent de notre idéal. Il en est de même pour notre santé physique. Trop souvent, lorsque arrive un malaise, nous cherchons quel remède nous guérirait. Pourquoi ne pas chercher la cause pour trouver la vraie solution. Il s'agit de faire un examen de conscience, se poser les questions suivantes: Est-ce que je me sens angoissé? fatigué? perturbé? Qu'ait-je mangé au fait pour me retrouver dans cet état? Voilà un exercice qui me fut bénéfique. Je relaxe et visualise chacune des parties de mon corps en parfaite santé et fonctionnant parfaitement. Je rejette et souffle dans une flamme les taches sombres de mon corps physique et éthérique s'il y a lieu. Je fais cela même si tout va bien. La bénédiction du repas est une vieille coutume mais elle apporte un bien réel. Lorsque je fais ce geste, je demande que mon menu apporte à mon corps ce dont il a besoin et que celui-ci sache le prendre et s'en servir pour qu'il se nourrisse et qu"il m'apporte toute l'énergie que j'ai besoin. La méditation est une voie rapide vers la guérison corporelle et mentale. Méditer et remercier que l'on nous envoie de l'aide, voilà la première étape. Plus vous méditerez souvent et régulièrement, plus les solutions viendront facilement et rapidement. Le plus grand remède dans la vie, c'est d'être le maître de sa vie et de sa personne, de se savoir plus fort que tout, d'avoir la foi en la puissance qui est en nous et de s'enrober de pardon et d'amour. Courage à toi qui as besoin ou qui es en attente de guérison. Tu peux y arriver. Je sais maintenant par expérience que tous peuvent y arriver. Francice, xxxxx Au seuil de mes quarante ans Dans mon enfance, la vie était pour moi un rien que j'entourais d'indifférence. Devenue adolescente, j'ai compris que la vie est comme une attente. Devenue femme, j'ai respiré la chaleur qui se dégage d'un amour humain entres un homme et une femme qui obéissent à la loi de l'attraction charnelle. Devenue mère, j'ai souvenance du premier souvenir de mes enfants. Ces instants sont sculptés dans ma mémoire. Une vie bien ordonnée me direz-vous! Non, car depuis les cloches de mon baptême jusqu'aux cloches de la nouvelle année 1995, quarante ans de tribulations terrestres m'ont permis de passer différents examens que l'université de la vie avait gardés en veilleuse, jusqu'à ce que bon lui semble. Ou peut-être était-ce de connivence avec l'agenda de mon ange gardien, ou guide spirituel, qu'elle a choisi un moment bien précis pour me faire assimiler et digérer les leçons que la vie journalière se charge de nous dévoiler, en temps et lieu. Si on réfléchit à notre parcours terrestre, on se rend compte que tout le monde a quelqu'un à ses côtés qui sort un peu du moule connu et accepté par la population. Pour moi, ce quelqu'un était mon grand-père maternel que nous appelions à l'époque "Pépère Louis". Pauvre Pépère Louis, disait-on dans ma famille. Pourquoi? Que de réponses il a dû trouver à mes nombreuses questions qui n'étaient pas d'ordre courant, comme: " Y-a-t-il d'autres personnes sur les autres planètes? Est-ce qu'ils viennent nous voir? Comment viennent-ils nous voir? Comment peut-on leur parler? Ont-ils des visages comme les nôtres? Libre à vous de le croire ou non, mais au début des années soixante, ce cher Pépère Louis a eu le courage de me répondre que oui, il y avait d'autres personnes dans ce grand ciel qui s'étendait à perte de vu. La casette vidéo de mon imagination était enclenchée pour longtemps. Poursuivant questions intérieurs et études, laissant le cours des saisons évoluer selon le rythme céleste, je me retrouve à l'école secondaire, changeant mon Pépère Louis pour un nouveau groupe d'amis 9es) qui eux aussi cheminaient pour trouver des réponses non disponibles dans le dictionnaire Larousse. Les dites questions étaient d'ordres humains et mondiaux, comme: Pourquoi les hommes ne sont-ils pas tous égaux? Pourquoi le soleil ne réchauffe-t-il pas une planète paisible? Pourquoi hommes et femmes ne vivent-ils pas d'amour? Pourquoi des pauvres, des déshérités, des orphelins? Pourquoi de bombes, des mitraillettes, des personnes qui meurent de faim, d'autres qui meurent d'avoir trop mangé? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? Que faire pour renverser cette vapeur? Études et examens secondaires m'obligeant ensuite à mettre ce côté missionnaire sur la voie d'accotement. Puis vient le moment tant attendu: la liberté monétaire acquise au marché du travail. Certaines compétences échangées contre un chèque reçu le vendredi de chaque semaine et me voilà sur l'autoroute de nos rêves qui sont de plus en plus accessibles. A condition, bien sûr, que ces rêves relèvent du monde physique et palpable. Mais les rêves de l'abstrait eux, qu'en fait-on? Ma liberté monétaire nouvellement acquise m'a incitée à faire quelques incartades, lorgnant du côté de l'ésotérique, des tireuses de cartes ou de tarots, des médiums, des lignes de la mains, sans oublier des livres, des livres et encore des livres. Mes amis, sur le marché du travail, collectionnaient les certificats de dépôts et moi les questions que suscitaient mes nombreuses lectures du Nouvel-âge. N'étant pas d'un naturel timide, c'est avec plaisir immense que je me plaisais à jeter au milieu d'une conversation, des allocutions qu'on qualifiait de pas trop catholiques. Loin de me laisser influencer, ça me donnait une force de caractère pour mieux continuer de chercher sur des chemins insolites. Mes frères et ma mère se sont bien permis quelques pensées de folie à mon égard et, comme toujours, je leur répétait que la pluie de leurs injures n'atteignait pas le parapluie de mon indifférence. Continuant de cheminer dans mes recherches insolites, un jour, un beau et grand jeune homme vint frapper à la porte de mon coeur. Oups! Revirement total de la situation, ainsi que mes livres, et tout ce beau monde se retrouva sur une tablette de bibliothèque pour quelques années sabbatiques. C'était sérieux, c'était mon propre roman, le mien, le sien, le nôtre et quelques années plus tard, le leur, celui de nos enfants. Grâce à je ne sais qu'elle intervention médicale, l'expression "Être une Femme" fit surface comme la lave d'un volcan. La gamme des émotions qu'engendre le verbe Aimer était d'un rouge incandescent. Devrais-je dire non seulement les émotions, mais le corps physique aussi était brûlant. C'est ce qu'on appelle, dans les grands romans, "brûler d'amour". C'est à ce moment-là que j'acceptai d'être une femme, une vraie, celle qui peut aimer la joie des autres, souffrir la peine des autres, pleurer les larmes des autres, vivre pour les autres ou pour lui. Apprendre à parler le langage de son coeur et son âme. Continuant de prendre mon rôle "Être une femme" très au sérieux, jonglant avec le verbe aimer, je m'aperçue que le verbe Aimer est le verbe le plus difficile à conjuguer: son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur est toujours conditionnel... Bien sûr mon ciel d'émotions matrimoniales s'est quelquefois chagriné, mais tout redevenait d'un bleu azur. Comme tout couple qui chemine, le mot enfant se trouve à l'ordre du jour au déjeuner, au dîner, au souper et, vous l'aurez deviné, au moment du coucher, sur l'oreiller. Respectant les normes du mariage, de l'amour et d'être une femme, vint un jour où, sous une feuille de chou, nous avons découvert un joli poupon: notre premier bébé fille, que nous avons aimé sans condition. Quelques années plus tard, le jardin des choux nous fit découvrir un bébé garçon. Et je ne sais par quel hasard, une autre récolte fructueuse d'un autre bébé fille. Après le temps des récoltes, vint le temps du repos pour les champs et pour le corps humain de celle qui tenait son rôle d'être une femme. Comme dans tous les romans d'amour qui se respectent, tout le monde se côtoyait dans une harmonie de logiciel informatisé. Monsieur travaillait dans son entreprise, Madame aussi avait son entreprise, en plus de sa précieuse famille. Les enfants étaient en santé, aucun nuage gris à l'horizon, du moins jusqu'à la retraite à cinquante-cinq ans. Par contre, celle qui se voulait d'être femme à cent pour cent avait depuis quelques lunes essayé de retrouver son elle-même. Elle avait décidé de poursuivre sa quête intérieur. Une de mes amies m'avait fortement recommandé le cours de sophrologie qui se donnait dans notre région. Une femme qui n'est pas curieuse est une curieuse de femme. Donc, je m'inscrivis à ce cours. J,en ressortis complètement renversée par ce que j'avais pu apprendre par les techniques. Ce fut mon tremplin pour les olympiques ésotériques de la réussite de ma vie. Je compris à ce moment-la que notre pire ennemi est à l'intérieur de nous-même. Libre à vous de le garder comme pensionnaire ou non. Lors de ce cours, je reconnus un étudiant, Sylvain Landry, homme d'affaires de la région et connaissance de l'école secondaire. Je suis allée lui parler de mon étonnement de le voir assis à cet endroit. Ma surprise fut de taille. Ma surprise fut de taille. C'était un mordu des choses de l'au-delà, surnaturelles, de guérison et, surtout, des rêves et j'en passe. Pas besoin de vous dire que lorsqu'on connaît quelqu'un dans notre rayon d'action de tous les jours qui s'intéresse au non-palpable, on se permet de le déranger pour se faire expliquer quelques rêves car maintenant, on sait que c'est important de les déchiffrer. Et de fil en aiguille, on se lie d'une amitié surnaturelle et nous vivons différentes expériences à différents nivaux de conscience. Il n'en fallait pas plus pour que se noue une belle amitié de chercheurs spirituels dans le monde physique. Deux des qualités de base de Sylvain sont sa grande patience et sa grande compassion pour tout ce qui vit. Sa maxime de vie: «On ne juge pas on aide tout le monde sans exception». Tout allait bien dans le meilleur des mondes jusqu'au jour ou je fis un rêve atroce avec accident, sang, etc. Le lendemain, à mon réveil, j'étais toute bouleversée. Essayant d'analyser mon rêve au meilleur de ma connaissance, surtout ne connaissant pas encore la technique de blanchir un rêve, je partis travailler à mon entreprise, continuant de penser à mon rêve. A quatre heures de l'après-midi, en juin 1990, un accident de ferme impliquant mon garçon de sept ans venait d'arriver. Je rejoignis mon garçon qui était monté à l'hôpital en ambulance. Dans la salle de l'hôpital, l'aumônier administrait mon garçon, médecin et infirmières n'avaient pas le goût de parler. Après une radiographie, on m'informe qu'on l'envoie dans un hôpital de Québec, car son cas est grave. Je me prépare à monter dans l'ambulance pour accompagner mon garçon. Le médecin préfère de beaucoup que non. On pense qu'il a de fortes chances de décéder en route. Que fait-on? Je verse quelques larmes avant son départ et je lui donne quelques gouttes de secours, un remède homéopathique. Aujourd'hui, je sais qu'il fallait que je suive l'ambulance en automobile. Car c'est à ce moment que j'ai utilisé toute la connaissance que j'avais puisée dans mes livres, cours ou autres. J'y ai mis le paquet: discussions avec les guides, négations avec le Créateur, transfert d'énergie, envoie de lumière téléguidée, phrases positives, contrôle de soi-même... tout un examen universitaire à réussir, sans oublier que nous étions deux à essayer de le passer. Arrivée à Québec, je retrouve mon garçon à l'urgence avec le chirurgien qui avait été appelé à son chevet. La première chose qu'il m'apprend: «Il est chanceux votre garçon. Il a toujours eu sa connaissance. Très important dans un cas comme celui-là». C'est alors que je lui demande ce qu'il a; le verdict médical tombe: fracture du crâne, membrane du cerveau perforée, paralysie faciale, sans oublier quelques autres symptômes reliés à son accident. Le chirurgien m'explique: on opère d'urgence, on nettoie le tout, on refait un bout de boîte crânienne, et on prie pour que tout se déroule avec le moins d'effets secondaires possible. Pendant tout ce temps, je continuais de lui donner des gouttes de secours. Je lui ai fait plusieurs lissages éthériques et ce sans jamais arrêter de lui parler, pendant trois heures. L'énergie était là, il ne restait qu'à y puiser. Je reconduisis mon garçon jusqu'à la porte du bloc opératoire, le bénis de même que les mains du chirurgien. Je compris que la médecine traditionnelle était de par avec les médecines naturelles ou énergétiques car juste l'utilisation de l'une ou de l'autre dans son cas aurait été un fiasco. Pas besoin de vous dire que le téléphone avait sonné chez Sylvain. Le mot d'ordre était: «Travaille mon garçon et vite!» Deux heures plus tard, j'entrais dans la salle de réveil et tout s'était bien déroulé. J'allais dormir quelques heures, tôt le matin, pour ensuite me retrouver aux soins intensifs. On continue les gouttes de secours, le lissage du corps éthérique, le transfert d'énergie et le charmant Pourquoi? Exactement quarante-huit heures après son accident, mon garçon me fit le plus beau sourire, plus de paralysie faciale! Le lendemain matin, on l'envoie dans le département des enfants. Exactement cinq jours après sont accident, on me demande de le sortir de l'hôpital. C'était un vrai feu roulant dans le corridor de l'hôpital. Le chirurgien me conseilla fortement de lui acheter un casque de cycliste pour le protéger des coups sur la tête, sans oublier une prescription de médicaments adéquats pour prévenir l'épilepsie et renouvelables pour les douze prochaines mois. Au retour à l'école, en septembre, ayant vérifié avec mes guides, j'ai abandonné tous médicaments. Au moment ou vous lisez ces lignes, il y a de nombreuses années de plus d'ajoutées dans sa vie sans aucun symptôme. J'ai même eu une réponse au pourquoi de cet accident: réponse pour les parents, réponse pour l'enfant, réponses trouvées en régressant dans nos autres vies. Pour finaliser l'épopée de mon garçon, je dois vous dire que j'étais fière de moi; fière d'avoir cherché avant, pour pouvoir mettre en pratique pendant et heureuse d'avoir eu un ami qui n'a pas gardé toute son énergie pour lui. J'ai compris à ce moment-là que la vie se charge de nous apprendre les leçons qui nous manquent. D'avoir touché un fond de malheur je ne connaissais pas me permit de ne plus faire attendre mes enfants. Les papiers ou les fins de mois peuvent maintenant m'attendre. Je partage avec vous cette pensée: «La souffrance est très utile aux hommes qui, sans elle, auraient une fâcheuse tendance à la stagnation. Souvent l'âme s'agrandit quand le coeur se déchire.» En réalité, seul l'instant présent, le Maintenant», nous appartient. Ayant goûté à ces produits supra-normaux, je continuai de suivre cours, ateliers et d'inclure le tout dans mon quotidien. C'est avec sincérité que je vous souhaite un ami de la trempe de Sylvain: toujours inconditionnel, toujours là pour nous analyser un rêve, toujours présent pour les explications. Il ne faut pas avoir peur d'afficher nos convictions, nos découvertes, laisser l'opinion des autres aux autres, la peur du ridicule aux autres. Osez être vous-même. Pour finaliser ce témoignage, j'offre ce témoignage, j'offre cette pensée à toi Sylvain. Tu vas sûrement te reconnaître. »Un ami véritable garde un secret honnêtement, conseille justement, assiste promptement, s'aventure hardiment et reste toujours un ami infaillible». Dyanne Michaud Là où il y a des joncs au bord de l'eau Passage rétréci Amas de cabanes. (Adresse dont la signification est amérindienne)
Douceur intérieur Bonjour ami lecteur.
Lorsque tu vis une période de questionnement, que tu ne sait plus trop où tu en es dans la vie, il est normal que tu cherches à trouver des réponses et des solutions pour accéder à la paix intérieur.
La synchro-dynamique mentale peut t'apporter nombre de réponses et de solutions à tes états d'âmes. Ce cours nous fait prendre conscience que c'est à l'intérieur de soi que résident la paix, les solutions et surtout le pouvoir de choisir sa vie. Tu te fais du bien à toi mais aussi aux autres. Je souhaite à tous ceux qui ne connaissent pas encore ce cours de le vivre un jour car on doit croire seulement ce que l'on vit. Personnellement, j'y ai trouvé la douceur de la paix intérieur.
Douce
Problème d'une vie antérieur
Bonjour,
J'écris ce court résumé en espérant qu'il sera profitable à quelqu'un un jour. Voici une des expériences qui fut très importante pour moi. Ce fait se produisit lors d'un atelier que donna Sylvain, un jour qu'il nous faisait faire une méditation sur notre corps est notre circulation sanguine. Je commençai à me concentrer sur mes orteils, puis sur mes mollets, mes genoux, enfin sur toutes les parties de mon corps jusqu'à la tête. Mais plus je montais, plus mes membres se tordaient. Mes pieds, mes jambes, mes bras et mes mains me paraissaient tordus. A l'intérieur de moi, je me sentais très mal. J'essayais de m'ouvrir les yeux mais j'en était incapable. J'avais l'impression que mes paupières, comme tout mon corps d'ailleurs, pesaient une tonne. Je ressentis à ce moment une grande peine. J'avais très mal à l'intérieur de moi. Je ressentais une détresse profonde. Pendant tout le temps que dura cet atelier, mes membres se tardaient à chaque méditation. Sylvain me dit que dans une autre vie, j'avais été une personne handicapée. Je portais donc ces mémoires dans mon corps.
En remontant dans mes souvenirs, je me suis souvenue qu'étant jeune, je voulais travailler avec les gens handicapés. La chose la plus bizarre est que je me suis ensuite rendue compte que je dormais de cette façon. Les bras, les mains et les pieds se tordaient dans mon sommeil. Je me sentais à l'aise dans cette position. Depuis, j'essaie de mettre mes membres droits pour dormir. Maintenant, je n'ai plus de craintes et je travaille beaucoup mieux. Je fais beaucoup moins de gaffes. J'échappe moins les objets. Il faut dire qu'avant ces méditations, j'étais plutôt maladroite. J'avais l'impression de bien tenir les objets dans ma main alors que ce n'était pas le cas. Il n'y avait pas de coordination entre le geste et la pensée. Ma main n'obéissait pas parfaitement à ma pensée. Tout est entré dans l'ordre maintenant et je fais de belle méditations
Merci Sylvain
Sylvie
Le grand ménage des énergies
Mon histoire est brève et bien réelle. Tout commença lors de l'achat de la maison de mes beaux-parents. A cette époque, je possédais déjà une maison. La vie essayait de me montrer qu'il ne fallait pas vendre ma maison mais je le fis quand même. Ensuite, j'ai acheté la maison de mes beaux-parents. Ceux-ci ont vécu environ trente-cinq ans dans cette demeure. Ma belle-mère était souvent au lit. Elle souffrait d'étourdissement, de dépression et d'agoraphobie. Quand je suis déménagée dans cette demeure, les problèmes sont commencé. J'avais souvent des étourdissements et tout se mit à aller de plus en plus mal. Les enfants devinrent eux-aussi très souvent malades, mon mari est parti eet, en plus, je ne me sentais vraiment pas bien dans cette maison. A tout moment, les enfants et moi entendions des bruits. Il ne voulaient plus descendre au sous-sol car ils avaient peur et ils trouvaient le décor lugubre. J'essayais de mettre un peu de moi-même dans cette maison mais il n'y avait rien à faire. Lla vibration ne changeait pas.
Il y a quelque temps, j'ai décidé de suivre le cours de Sylvain. J'avais besoin de comprendre ce qui se passait dans ma vie. Une amie qui avait suivi le cours avec moi se présenta un jour chez-moi. Elle ressentait beaucoup les énergies et ne se sentait pas bien dans ma maison. Elle me donna de l'encens de Jésuralem avec le mode d'emploi. Pendant la nuit, j'ai rêvé que je faisais brûler de l'encens. Le matin à mon réveil, c'est ce que je fis à tous les étages. En faisant cela, je me mis à voir des boules jaunes et noires rouler devant moi. J'avais, dans les lectures que Sylvain nous avait transmises en nous disant qu'un jour cela pouvait être utile, un moyen pour exorciser une personne. Exorciser veut dire enlever une entité négative autour ou à l'intérieur des gens. Je me suis dit: «Si c'est bon pour une personne, c'est bon pour les maisons aussi.» Ce matin là, j'ai décidé de passer l'aspirateur. Il s'arrêtait de fonctionner et se débranchait constamment. Je me suis dit encore une fois: «Quelqu'un ou quelque chose veut m'empêcher de faire du ménage ici mais je vais le faire quand même. Il n'en fallait pas plus pour me décider. Le soir venu, j'ai fait la cérémonie de l'exorcisme. Quand j'eus terminé, l'électricité s'est interrompue environ deux minutes. Maintenant, la maison est paisible, je me sens bien et mes enfants et amies aussi. Je me sens chez-moi et nous n'entendons plus de bruits de toutes sortes. Aujourd'hui, j'essaie d'être attentive aux messages que la vie tente de me faire comprendre.
Merci Sylvain, pour ce que tu m'as apporté. Tu m'as ouvert bien des portes sur ma vie,
Carmelle
Je suis Dieu je suis la vie Sois Dieu Sois la vie
Fin
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